Une petite pièce, des conditions plus dures
Une vanité est une cuisine en miniature avec un climat pire. L’eau tombe dessus, la vapeur stagne au-dessus, et la plomberie traverse le milieu du caisson au lieu de longer poliment le fond. Tout ce qui lâche dans une salle de bain lâche pour l’une de ces trois raisons : la façon dont une vanité est construite compte donc plus que son allure, et les deux se décident en même temps.
Nous fabriquons des vanités suspendues et sur pattes, simples et doubles, avec miroirs assortis, tours de rangement, pharmacies et intérieurs de tiroirs échancrés autour du siphon pour qu’un tiroir puisse réellement exister sous le lavabo. Les façades sont en thermoplastique, en MDF peint, en mélamine effet bois ou en cadre shaker, toutes tolérantes à l’humidité. Les dessus sont en quartz, quartzite, Dekton ou porcelaine avec lavabo sous plan ou intégré, gabariés après la pose du caisson.
La vanité suspendue est celle qu’on nous demande le plus, et c’est celle qui vient avec une condition : le mur doit la porter. Cela veut dire du renfort derrière la surface finie, décidé avant la céramique. Ajouter un support dans un mur déjà carrelé est un travail désagréable : nous posons donc la question à la mesure et, quand le mur ne peut pas être ouvert, nous dessinons plutôt une vanité sur socle en retrait, qui se lit presque pareil depuis la porte.
Ce que nous fabriquons
- Vanités suspendues, simples ou doubles, avec tiroirs échancrés autour du siphon.
- Vanités sur socle en retrait ou sur pattes.
- Tours de rangement et unités à lingerie toute hauteur.
- Ensembles-miroirs, pharmacies et miroirs éclairés.
- Dessus de quartz, de quartzite et de Dekton avec lavabo sous plan ou intégré.
- Vanités de salle d’eau où le caisson entier fait trente pouces.
Les trois mesures qui décident de tout
L’endroit où le drain sort du mur, et à quelle hauteur, décide si la vanité peut avoir un tiroir ou seulement une porte. Le sens d’ouverture de la porte de la pièce décide de la profondeur possible du caisson. Et le mur lui-même décide s’il est possible d’y suspendre quoi que ce soit. Nous prenons ces trois mesures avant de parler de couleur, parce que ce sont celles qu’on ne peut plus changer sans un plombier et un carreleur. Une fois qu’elles sont connues, tout le reste des décisions est agréable.



